Cinéastes invités

mardi 13 décembre 2016 par roger

Hiam Abbass

Elle est issue d’une famille palestinienne originaire de Nazareth. Ses parents étaient enseignants. Elle parle couramment l’arabe, l’hébreu, le français et l’anglais. Elle a étudié la photographie à Haïfa puis a rejoint la troupe de théâtre palestinienne de El-Hakawati. Elle est surtout connue pour ses rôles dans les films « Satin rouge », « Paradise Now », « La Fiancée syrienne », « Free Zone », « Les Citronniers », « The Visitor » et « Une Bouteille à la mer ».
En 2007, elle est membre du jury des longs métrages lors du 57e Festival de Berlin, présidé par Paul Schrader. En 2009 elle est membre du jury lors du 35e Festival du cinéma américain de Deauville, présidé par Jean-Pierre Jeunet.
En 2012, elle fait partie du jury des longs métrages pour le Festival de Cannes 2012, présidé par Nanni Moretti.
La Cinémathèque projettera un court-métrage « Le Pain » (2000) et un long métrage « Héritage » (2012) dont elle est réalisatrice et co-scénariste, en sa présence.

Maï Masri

Réalisatrice et productrice palestinienne, née en 1959 à Amman, Jordanie, elle suit des études de cinéma à l’Université de San Francisco aux Etats-Unis. Début des années 80, elle s’installe au Liban.
Documentariste et productrice, elle a co-réalisé avec son mari, le cinéaste libanais Jean Chamoun, plusieurs films sur les effets de la guerre au Liban, ainsi que sur la résistance palestinienne, notamment du point de vue des femmes et des enfants, parmi lesquels « Sous les décombres » en 1983, « Fleur d’Ajonc » et « Femmes du Sud Liban » en 1986, « Beyrouth, Génération de la Guerre » en 1988. « Les Enfants du feu », un film sur l’Intifada, en 1990. « Rêves suspendus » en 1992. En 1995, elle réalise le portrait d’une femme palestinienne, leader politique : Hanan Ashrawi, une femme de son temps, et en 1998, elle filme Les Enfants de Chatila.
En 2016, elle tourne « 3000 nuits ».

Najwa Najjar

Scénariste et réalisatrice palestinienne, elle a réalisé documentaires et fictions. « Pomegranates and Myrrh » (2008) a étéson premier long-métrage de fiction. Le scénario a remporté à Amiens le Prix du Scénario, il a participé au Laboratoire d’écriture de Sundance et au Mediterranean Films Crossing Borders de Cannes. Plusieurs de ses films antérieurs ont été présentés et primés dans des festivals de cinéma du monde entier (Dubaï, Berlin, Cannes, Locarno, Hamptons, Prix de l’Académie Européenne de Cinéma). Elle a été Membre du Jury Long Métrage du Festival d’Oran (FOFA 2011, Algérie). Najwa est licenciée en Sciences Politiques et Economiques / Master Cinéma aux Etats-Unis. Elle vit à Ramallah, Palestine, depuis 1994.
Filmographie
2015 The eyes of a thief son dernier long métrage fera l’ouverture du festival.
2008 « Grenades et Myrrhe »,
2006 Yasmine’s Song.

Maysaloun Hamoud


Maysaloun Hamoud est née à Budapest et a grandi à Dir-Hana en Israël. Elle a complété un baccalauréat en histoire du Moyen-Orient à l’Université hébraïque et a étudié le cinéma à la Minshar School of Art.
Elle a réalisé des courts métrages : « Shades of light » en 2009, « Sense of morning » en 2010 et « Salma » en 2012. « Je danserai si je veux » est son premier long métrage. Il a obtenu le prix de la meilleure première œuvre de fiction au festival international du film de Haïfa.
Je danserai si je veux (Bar Bahar) est l’histoire de trois jeunes Palestiniennes d’Israël, qui se retrouvent en colocation à Tel-Aviv, ville refuge où elles peuvent évoluer à l’abri du regard de la société arabe patriarcale, sans échapper totalement à leur statut de citoyennes de seconde zone.



Muayad Alayan

Muayad Alayan est un réalisateur et cinéaste palestinien basé à Jérusalem. Après avoir terminé ses études à San Francisco, Alayan retourne en Palestine avec l’objectif de faire un cinéma organique sur et par des Palestiniens.
La philosophie de production d’Alayan pour ses propres films consiste à rassembler une communauté de cinéastes et de non-cinéastes qui adressent les inquiétudes de la communauté et reflètent ses espoirs et ses rêves. Son film documentaire, « Sacred Stones » (2012), co-réalisé avec Laila Higazi, a attiré l’attention sur les risques environnementaux et sanitaires posés par l’industrie minière palestinienne. Il a remporté le prix Al-Jazeera Channel du meilleur long métrage au Festival de films documentaires d’Al-Jazeera ainsi que le prix du meilleur film étranger au festival Tierra Di Tutti en Italie. Son deuxième court métrage narratif, « Mute » (2010), a attiré l’attention sur la violence domestique et ses victimes vulnérables. Il a reçu une mention honorifique au Festival international du film de Guanajuato au Mexique ainsi que le Prix des droits de l’enfant au festival de Lola Kenya.
Sa dernière réalisation est « Amour, larcins et autres complications ».


Maha Haj

Maha Haj a grandi et vécu à Nazareth. Elle a écrit le scénario du long métrage post-apocalyptique « Existence ». Elle a également écrit et réalisé le court-métrage « Oranges » en 2009 et le documentaire « Dans ces murs » en 2010. Elle travaille à Nazareth comme réalisatrice, scénariste et directrice artistique. Son premier long métrage, « Personal Affairs » a fait partie de la sélection officielle à Cannes en 2016 et a obtenu le prix du meilleur film au palmarès du festival international du film de Haïfa en octobre 2016. Elle présentera ce film, accompagnée du producteur Baher Agbariya.


Carol Mansour

Cinéaste documentaire indépendante, Carol est libanaise d’origine palestinienne. Elle a étudié à Montréal, au Canada, et vit actuellement à Beyrouth, au Liban.
Le travail de Carol reflète sa préoccupation pour les droits de l’homme et la justice sociale, couvrant des questions telles que les travailleurs migrants, les réfugiés, les questions environnementales, la santé mentale, les droits des handicapés, la guerre et la mémoire, le droit à la santé et le travail des enfants.
Ses films ont remporté de nombreux prix prestigieux dont le plus récent, le prix du meilleur documentaire au Rated SR Festival 2014 à New York et la mention spéciale du Jury au festival FIFOG à Genève pour son film sur le sort des réfugiées syriennes (2013 ) « Not who we are".
Son film documentaire « Nous ne pouvons pas y aller maintenant, mon ami » a été primé au Festival du film d’Al-Ard en Sardaigne et au 53rd New York Film Festival.
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Ahmad Saleh

est né en 1980 dans une famille palestinienne, situation qui l’a conduit à chercher, sans fin, une identité. Il n’a vécu en Palestine que de 1998 à 2003. Au cours de ces cinq années, il a dû faire face à de nombreuses embûches qui l’ont obligé à partir tout en l’encourageant à les révéler au monde à travers ses histoires.
Après avoir quitté la Palestine, Ahmed a vécu dans de nombreuses villes et a connu plusieurs carrières jusqu’à ce qu’il trouve sa voie dans l’écriture de fiction, la photographie et la réalisation. En 2007, il s’installe en Allemagne où il se met à étudier les médias numériques. House est son premier film réalisé dans le cadre d’un projet de fin d’études. Aujourd’hui, Ahmad étudie la scénarisation et la réalisation à la « Academy of Media Arts Cologne » (KHM).
« House  » Jordanie, 2013 prix au Concours de courts-métrages MADE in MED
« Ayny, mysecond eye », médaille d’or 2016 aux Student Academy Awards

Norma Marcos

Norma Marcos, réalisatrice née à Bethléem, vit entre Paris, New York et sa ville natale. En 1994, elle signe « L’Espoir voilé », documentaire sur des femmes de Palestine, diffusé sur une dizaine de chaînes de télévision européennes. Lauréate de plusieurs prix internationaux (Fondation Umverteilen, Villa Médicis hors les murs, Grand prix du meilleur scénariste...), elle est présente sur de nombreux festivals internationaux. Elle réalise le court métrage de fiction « Wahdon » (2012) et de nombreux documentaires comme « Fragments d’une Palestine perdue » (2011).
Nous verrons à Toulouse son dernier long métrage : Un été long et chaud (2016).

Rifqi Assaf

Cinéaste, écrivain et poète jordanien / palestinien, né à Amman-Jordanie, le 31 juillet 1978, originaire d’Arraba-Jenin en Palestine.
Il a commencé sa carrière cinématographique en assistant à des ateliers de cinéma avec Amman Filmmakers Cooperative pour suivre son rêve d’enfance et d’adolescence ...
Sa filmographie comporte 4 courts métrages en tant que réalisateur ... 3 d’entre eux comme écrivain, un court comme producteur. De nombreuses sélections officielles à des festivals de films, nombreux prix pour son court « The View » en tant que co- Scénariste, co-réalisateur. Son dernier long métrage : « The curve » sera présenté par le comédien Mazen Moadam.

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